Sophie

Voici un texte d’Isabelle Filliozat, une psychothérapeute française qui écrit sur la « Parentalité ».

 

Le coronavirus rôde…

Les écoles sont fermées.

Nous sommes confinés avec nos enfants et avec une certaine quantité de stress… pour plusieurs semaines.

 

Nous avons le choix : subir ou transformer cette contrainte en opportunité.

 

Subir ou agir ? Comme le soulignait Viktor Frankl : « Nous ne choisissons pas toujours les circonstances, mais nous pouvons choisir notre façon de les vivre. »

Ce psychiatre a vécu dans les camps de concentration des circonstances autrement plus difficiles que la nôtre aujourd’hui.

Il nous rappelle qu’être cloîtré entre les quatre murs de notre appartement, non seulement n’a pas le pouvoir de limiter notre liberté, mais cela pourrait être l’occasion de la reprendre.

 

On ne peut plus se déplacer, plus de train, bus ou métro ? C’est aussi du temps gagné et de la fatigue en moins.

 

On est coincé avec les enfants ? Ce peut être l’occasion de les redécouvrir.

D’ordinaire, il faut bien se l’avouer, dans l’urgence du quotidien, nos échanges se cantonnent souvent à lève-toi, dépêche-toi, fais ceci fais cela, non, pas ça, tu as été sage à l’école, combien as-tu eu à ton contrôle de maths ? Maintenant tu dors, tu te lèves tôt demain matin.

Nous vivons avec eux, nous pensons les connaître, mais connaissons-nous leurs pensées intimes ?

Nous voici enfin dans des circonstances extraordinaires, avec une belle plage de temps pour se rencontrer plus profondément, écouter, renforcer les liens familiaux, résoudre quelques conflits entre frères et sœurs, lever finalement ce qui peut faire blocage dans les apprentissages scolaires sans qu’on le sache.

Ce serait dommage de ne pas profiter de ce temps.

 

Oui, bien sûr, ils ne sont pas en vacances, ils ont du travail scolaire et il ne faut pas perdre le rythme.

Mais nous ne sommes pas enseignants. Nous sommes parents.

Alors, pas de stress inutile. S’ils ne sont pas assis à leur bureau 5h par jour, non seulement cela ne va pas altérer leur futur, mais ça pourrait leur faire du bien.

Les deux grands écueils pour cette période sont le stress et les écrans.

 

Le stress constitue un facteur de risque pour l’immunité, tandis qu’une relation chaleureuse est un facteur de protection.

En ces temps difficiles, autant mettre en œuvre tous les facteurs de protection !

Se mettre la pression sur les apprentissages scolaires et se bagarrer avec ses enfants pour qu’ils travaillent, c’est contre-productif.

Deux mois de moins sur le programme ne vont pas faire une différence dans l’avenir de notre enfant.

Mais deux mois de stress à la maison, ça pourrait. Et pas dans le bon sens.

Donc no stress mais de l’attention.

 

Bien sûr, nous allons les soutenir dans leur travail, mais nous pourrions surtout en profiter pour jouer notre rôle de parent, fournir à notre enfant la sécurité de base qui permet d’apprendre mieux et l’aider à muscler ce que les pédagogues nomment ses compétences exécutives. 3 compétences clés ont été identifiées :

- la mémoire de travail, qui permet de garder en tête et d’organiser des informations avant de les utiliser ;

- le contrôle inhibiteur, pour ne pas sauter direct à la conclusion, contrôler ses impulsions, rester concentré et bien sûr réguler ses émotions, savoir persévérer ;

- la flexibilité cognitive, pour accepter la nouveauté, pouvoir envisager la complexité et ajuster nos stratégies en cas d’erreur.

Comment faire ?

Ce sont des fonctions du cerveau, ce n’est pas forcément en répétant ses tables de multiplication qu’on les développe.

La mémoire de travail est doublée quand on grimpe à un arbre pendant 30 minutes. Elle augmente aussi notablement quand on court pieds nus dans l’herbe. Nous oublions trop facilement que nous sommes des êtres de mouvement. Rester assis à un bureau rend les apprentissages très compliqués.

 

Le contrôle inhibiteur se travaille en jouant à 1, 2, 3 soleil ou à ni oui, ni non, en faisant des puzzles, en lisant…

 

Et la flexibilité cognitive ? En discutant, en partageant, en faisant de la pâtisserie…

 

En réalité, les activités les plus diverses peuvent muscler les compétences exécutives.

Toute activité qui implique planification, concentration, précision des gestes, mesure…

 

Second écueil, la tentation peut être forte de laisser les enfants devant leurs écrans pour qu’ils s’occupent…

Réalisons que notre soulagement ne sera que de courte durée, car les écrans n’enseignent pas la régulation des émotions !

On peut proposer une expérience aux enfants. Ils passent une demi-heure à lire une page d’histoire, puis ils font une demi-heure d’ordinateur, puis interro…

Puis le lendemain, même topo, mais on fait suivre la ½ h de lecture de cours d’½h de rêvasserie, de promenade, de gym ou d’une sieste, et on teste. Ils découvriront eux-mêmes la différence.

 

Donc oui, on soutient l’enfant dans les exercices qui lui seront envoyés par ses enseignants, et au-delà de ça, on reste conscient que la situation est exceptionnelle et qu’elle peut être l’occasion pour nos enfants d’apprendre autrement et de travailler plus particulièrement un des items du socle commun de connaissances, de compétences et de culture défini par l’Éducation Nationale, la formation de la personne et du citoyen : apprentissage de la vie en société, de l’action collective, de la citoyenneté.

 

Du fait du mode de propagation du virus, rester confiné, c’est un acte citoyen.

Ne pas aller à l’école, ne plus pouvoir faire son sport favori, devoir annuler un voyage scolaire, ne plus aller chez les copains, c’est frustrant, ça va être dur parfois.

Si nous profitons de ce temps avec nos enfants pour approfondir notre relation, et les aider de passer de la question : « Qu’est-ce que la vie m’apporte ? » à « Qu’est-ce que je peux apporter à la vie ? », ces deux mois ne seront pas du temps perdu sur leurs études.

 

Isabelle Filliozat

https://www.filliozat.net/

 

Chers Parents,

 

Dans le courant du mois de mars, des d’animations sous forme de lectures, débats, réflexions en commun,…

seront menées dans toutes les classes de l’école pour sensibiliser les enfants à « LA DIFFERENCE».

 

C’est donc tout naturellement que nous participerons à LA JOURNEE MONDIALE DE LA TRISOMIE 21,

la 2ème journée spéciale annoncée du mois de mars!

 

La Journée mondiale de la trisomie 21 (WDSD) est une journée internationale qui se déroule chaque année le 21 mars.

En ce jour, les personnes atteintes de cette trisomie et celles qui vivent et travaillent avec elles dans le monde entier

organisent et participent à des activités et des événements pour sensibiliser le public et créer une seule voix mondiale

pour la défense des droits, l’inclusion et le bien-être des personnes atteintes de la trisomie 21.

Nous vous proposons donc que les enfants viennent le vendredi 20 mars avec 2 chaussettes différentes à l’école (puisque le 21 tombe un samedi).

 

Parallèlement à cela, nous souhaitons également vous informer que le premier Festival de la Trisomie 21 va être organisé

du 19 au 22 mars 2020 au Centre Culturel d’Uccle, rue Rouge 47 à 1180 Uccle.

Une belle et fructueuse collaboration née de la rencontre de plusieurs associations et d’un collectif de parents soucieux de véhiculer une « image » positive et inclusive de la Trisomie 21.

Le Festival de la Trisomie 21 a pour objectif de promouvoir la Journée Mondiale de la Trisomie 21 en lui associant une image festive, ludique, dynamique et positive.

Le programme est disponible via ce lien :  http://www.ccu.be/index.php?page=program

 

 trisomie21

 

Bonne participation !

 

Dominique

Le mardi 3 mars, nous avons visité le musée du chocolat à Koekelberg.

Nous avons pris le métro 1 et le 6 jusqu’à Simonis.

Les scultpures

La première activité que nous avons faite a été d’aller voir des sculptures en chocolat.

La première était la cinquième plus grande église de Belgique nommée « la Basilique ».

La deuxième sculpture était l’Atomium, un des monuments les plus connus de Belgique.

Le troisième monument en chocolat était le Cinquantenaire.

L’histoire du cacao

Christophe Colomb voulait aller en Inde mais au lieu de tourner à gauche, il a tourné à droite donc il est arrivé en Amérique. Les américains voyaient des bateaux et aussi des chevaux et ils ont cru que c’étaient des dieux qui venaient leur rendre visite. Ils leur ont offert une boisson qui pour eux était sacrée. Mais les Espagnols n’aimaient pas.

En 1580, Cortès revient en Espagne avec la recette et il changea les épices.

Au 17ème siècle, les gens riches buvaient du chocolat. Les enfants ne pouvaient pas parce qu’ils croyaient que c’était du poison. Au 18ème siècle, les enfants ne pouvaient toujours pas boire de chocolat.

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Les M3 ont poursuivi leur projet des OBJETS ANCIENS et ont voulu présenter leurs découvertes à d’autres classes de maternelle et de primaire sous forme d’une petite exposition à d’autres classes de maternelles  et de primaires. Tous ont pris beaucoup de plaisir à expliquer ce qu’ils avaient appris. Encore un beau partage pour clôturer ce projet…

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